Contenu | Menu | Recherche

9mm de diplomatie

Okimba : Le soleil du mois de juin réussit aux tribus d'animains

Lors de la rédaction de la fiche d'Okimba, quand est arrivé le moment de renseigner le thème du jeu, nous nous sommes retrouvés face à un dilemme. Médiéval fantastique ? Non. Il s'agit bien de fantasy, avec tout ce que cela implique de créatures hautes en couleurs, de paysages invraisemblables, de de magie, de monstres et de merveilles, mais on est bien loin du classique Moyen-Âge, cette fantasy-là est sauvage, ancestrale, bestiale. Post apocalyptique fantastique ? Non plus. S'il est question de survie dans un environnement hostile, ici nous n'assistons pas à la fin d'une civilisation, mais à sa création ; tout est à construire. Merveilleux / onirique ? Toujours pas, même si le chamanisme, les rêves et les esprits occupent une place importante dans ce monde. Il fallait bien se rendre à l'évidence, il ne restait qu'une possibilité : inclassable.

Inclassable, Okimba l'est assurément.

Dans Okimba, l'on incarne des animains, d'étranges animaux anthropomorphes issus de lignées diverses et variées, dans un monde à l'aube de sa civilisation. La société en est à ses balbutiements, les animains s'organisent en tribus pour explorer le continent de N'taro, une sorte de Pangée fantasmagorique peuplée d'esprits de la nature et de Géants, où la couleur verte n'existe pas dans la nature. La survie, l'entraide, la découverte de territoires inconnus et de cultures étranges, les dilemmes moraux ou encore le mysticisme ne sont que quelques uns des thèmes abordés dans ce jeu.

Nous sommes donc ici dans une préhistoire hautement merveilleuse, détachée de celle de notre Terre et de l'Humanité. Et pourtant il y a un saveur étrangement familière dans ce monde. Une impression en filligrane qui évoque subtilement l'ambiance de contes africains et autres Créations bien éloignées des classiques européens. C'est une bouffée de fraicheur qui a su aussi nous séduire, tant par son originalité (mais pourquoi ne voit-on pas cela davantage ?) que par son traitement.

Tout le mérite en revient à Galion Sauvage et Xavier 'Tikokh' Brault, auteur et illustrateur principal de la gamme, qui l'a dévoloppée depuis des années. Cela a donné une cohérence globale et une tonalité propre aux jeux d'auteur. Encore une fois, une campagne de financement participatif a pu nous permetter ed découvrir une œuvre qui serait peut-être restée dans un cercle bien trop restreint sans elle.

En ce mois de juin, l'équipe du GRoG a décidé de mettre en lumière cette passion, cette originalité et cette abondance de thématiques. Car finalement, ne faisons-nous pas tous partie de la grande tribu des rôlistes, forte de ses multiples talents et de ses différences, toujours avide de découverte et d'exploration ludique ?

Joyeux anniversaire !

...gagnent un niveau !

Une gamme, kesako ?


Peu amateur de chaos (psychorigide diront certains), le GRoG aime tout classer, estampiller et ranger, comme une encyclopédie qu'il s'enorgueillit d'être. Pour ce faire, il a organisé les jeux en gammes. C'est-à-dire que toutes le...

Filtrer les vignettes en page de garde...

(Si aucune annonce du type souhaité n'existe, l'affichage sera celui par défaut)

Soutenez le Grog

Vous appréciez le Grog ?
Donnez un peu de votre temps
Donnez un peu d'argent

Faites découvrir le jdr

Faites découvrir le jeu de rôle grâce à l'excellente plaquette de la FFJdR. Il suffit de la télécharger...