Contenu | Menu | Recherche

We aim to misbehave

Sagas of the Icelanders

.

Références

  • Gamme : Sagas of the Icelanders
  • Version : première édition
  • Type d'ouvrage : Livre de base
  • Editeur : 500 Nuances de Geek
  • Langue : français
  • Date de publication : février 2018
  • EAN/ISBN : Pas d'ISBN ou non saisi
  • Support : Papier et Electronique
  • Disponibilité : Paru

Contributeurs

Contenu de l'ouvrage

Matériel

Livre de 124 pages couleur à couverture souple au format A5.

Description

Sagas of the Icelanders s’ouvre par un chapitre présentant les règles du jeu (Jouer aux Sagas / Playing the Sagas, 54 pages, 38 en VF). Après la présentation du jeu en lui-même, la création de personnages, la résolution des actions, les Actes (moves) généraux et de chaque genre, ainsi que les règles de relations sont présentées. La seconde partie du chapitre est consacrée au Maître de Cérémonie (MC, le maître de jeu) et présente les règles qui lui sont spécifiques, en plus de proposer des conseils de maitrise. Les différents types de menaces disponibles pour le MC sont décrites de manières thématiques en utilisant le symbolisme des dieux nordiques.

Le second chapitre (L'Islande / Iceland, 12 pages, 10 en VF) décrit brièvement la situation de l’Islande des Xe et XIe siècles ainsi que la société viking qui la colonise peu à peu.

Le Peuple (The People, 50 pages, 28 en VF) présente les onze archétypes qu’il est possible de jouer, en proposant également les différentes actions qu’ils peuvent entreprendre :

  • L'Enfant,
  • La Femme,
  • L'Homme,
  • La Matriarche,
  • Le Godi,
  • La Seidkona,
  • Le Vagabond,
  • La Skaldjmaer (The Shield-Maiden),
  • Le Huscarl,
  • L'Esclave (The Thrall), et
  • Le Monstre.

Le dernier chapitre (Aller de l'Avant / Going Forward, 32 pages, 18 en VF) propose des éléments afin de développer davantage le jeu. Le lecteur y trouvera ainsi des actions permettant de développer l’antagonisme entre l’ancienne religion nordique et le christianisme, des règles supplémentaires pour gérer plus finement les combats, une présentation du fonctionnement de la justice viking, et finalement des propositions de thématiques pour dévolopper des campagnes.

Des appendices (25 pages, 21 en VF) conclut le jeu en proposant une bibliographie, des recettes de cuisines, une présentation du système matrimonial viking, une exposition du fonctionnement politique de l’Islande de l’époque et la liste des souscripteurs qui ont permis à Sagas of the Icelanders d’être proposé à la vente. La VF ajoute une page blanche, une page avec le logo éditeur et une publicité pour une autre publication de celui-ci

Cette fiche a été rédigée le 15 février 2019.  Dernière mise à jour le 18 février 2019.

Critiques

CCCP  

Ah, (faire) jouer un Viking, il y a des dizaines d'années (pas encore tout à fait trois) que j'en rêvais. Un mythologie riche (qui a fortement influencé la fantasy), un contexte (relativement) connu et haut en couleur plein.

Et bien Sagas of the Icelanders ne correspond pas à cette image d'Épinal. Si on peut incarner un berserker ou une völva (sorcière), ce n'est pas pour partir en quête d'aventure, mais pour jouer un drame familiale qui va finir en fait divers. Il y a 20 ans j'aurais probablement détesté. Maintenant en tant que meneur (MC pour les puristes), j'adore.

C'est le premier jeu qui me permette d'arriver sans n'avoir rien préparé (si ce n'est bien connaître le jeu) sans scénarios, sans PNJ, sans idée d'intrigue ; de mettre les pieds sous la table ; de lancer encourager les joueurs pour la création du contexte et de les regarder lancer des pistes et ensuite je n'ai qu'à rebondi et voir où l'histoire va nous mener. Et c'est souvent loin, très loin de là où l'on pensait arriver.

 

Maintenant examinons certains aspects :

Contexte 5/5 - Excellent

Un monde riche, connu, sous-exploité en JdR avec une approche à contre-courant.

Présentation 3/5 - Moyen / Annexes 2/5 - Pas terrible

Un petit livret avec quelques illustrations qui ne paient pas de mine. C'est propre. Quelques cartes n'auraient pas été de trop. Les recettes de cuisine font un peu remplissage (surtout celles incluant des patates) et le pamphlet libertarien me semble un poil déplacé.

Un chapitre de conseils aux MC manque cruellement.

Règles 4/5

On est dans un jeu motorisé par l'apocalypse. Une adaptation pertinente, l'idée des liens comme ressource marche super bien ; la progression par les relations créent tout de suite du jeu. Les actions de genre sont (très) bien pensées, par contre dès que l'on sort du cœur du jeu, on manque de matériel. 

Note pour les actions de genre : SotI (Sagas of the Icelanders) fait un choix à contre-courant : alors que l'on a tendance actuellement à gommer les différences de genre en JdR, SotI lui assume cette différence et là met au cœur du jeu, en rendant les deux genres également intéressants. C'était dangereux, il s'en tire très bien.

Livrets 5/5

11 livrets 4 d'hommes, 4 de femmes, 2 épicènes et 1 non genré. Cela fait de la variété, Les livrets sont fait de tel manière que cela crée du jeu.

Un regret : les actions de livrets manque parfois cruellement d'explications

Note final 5/5

Une grande bouffée de fraîcheur rôlistique.

Critique écrite en juin 2020.

Les éditions mentionnées sont celles de la version originale. Vous avez décelé une erreur ou une correction nécessaire, ou encore vous souhaitez compléter la description ? N'hésitez pas à contacter la passerelle !

Mots des auteurs

Aucun mot d'auteur sur cet ouvrage pour le moment.

Critiques

  • Moyenne des critiques

Autres versions

  • Ouvrage original :